Les mains nettes (1958) de Claude Jutra : la revue du personnel; et l'angoisse de Marguerite

Hédy Sellami



Film québécois en noir et blanc.

Les mains nettes (1958) de Claude Jutra : la revue du personnel; et l'angoisse de Marguerite


Canada
Office National du Film

Une production de l'Office National du Film Canada

Une histoire écrite par Fernand Dansereau

Images : Michel Brault et Jean Roy

Son : Marcel Carrière

Musique : Maurice Blackburn

Montage : David Mayerovitch

Directeur du montage : Victor Jobin



Denise Provost est Marguerite Courtemanche
Michel Maillot est Charbonneau, nouveau gérant du personnel
Jean Brousseau est Jean-Paul Bouchard
Lucie Mitchell est mademoiselle Tremblay, qui fait le café
Teddy-Burns Goulet est monsieur Morin, vieil employé dont Charbonneau veut se débarrasser
Roger Lebel est Rivard, l'ancien ouvrier
Monique Joly est Monique, l'employée qui partage un appartement avec Marguerite
Doris Lussier est monsieur de Varennes
Micheline Gérin


L'action se situe au Québec, à l'époque contemporaine du film.

Un nouveau gérant du personnel, monsieur Charbonneau, arrive à la société General Transport (notre premier extrait).

Il ne tarde pas à courtiser et harceler mademoiselle Marguerite Courtemanche, dont il a d'emblée fait sa secrétaire, mais qui refuse ses avances.

Charbonneau serre la vis au personnel et pense déjà à se débarrasser de certains. Il finit d'ailleurs par dire carrément qu'il va falloir virer en particulier le vieux Morin.

Plusieurs employés veulent créer une sorte d'association pour se défendre collectivement.
Il est également question d'une pétition.
Le jeune Bouchard, qui semble être l'un des plus motivés, est envoyé seul en délégation auprès de Charbonneau. Mais, celui-ci l'entortille : il lui fait comprendre que, s'il se tient tranquille, ni lui ni Marguerite ne feront partie de la liste des licenciés. Bouchard choisit donc de se calmer pour sauver sa peau et, comme Charbonneau le lui a demandé, il ne prévient même pas ses collègues qu'ils vont être renvoyés.

Monique, une employée qui partage un appartement avec Marguerite, doit se marier. Marguerite, qui a vingt-sept ans, est angoissée à l'idée qu'elle-même pourrait demeurer à jamais vieille fille, à l'image de mademoiselle Tremblay (notre deuxième extrait).




Les mains nettes (1958) de Claude Jutra : la revue du personnel; et l'angoisse de Marguerite

Denise Provost est Marguerite
Les mains nettes (1958) de Claude Jutra : la revue du personnel; et l'angoisse de Marguerite

Les mains nettes (1958) de Claude Jutra : la revue du personnel; et l'angoisse de Marguerite

Michel Maillot est Charbonneau
Les mains nettes (1958) de Claude Jutra : la revue du personnel; et l'angoisse de Marguerite

Les mains nettes (1958) de Claude Jutra : la revue du personnel; et l'angoisse de Marguerite

Jean Brousseau est Jean-Paul Bouchard
Les mains nettes (1958) de Claude Jutra : la revue du personnel; et l'angoisse de Marguerite

Teddy-Burns Goulet et Jean Brousseau
Les mains nettes (1958) de Claude Jutra : la revue du personnel; et l'angoisse de Marguerite

Lucie Mitchell est mademoiselle Tremblay

Lucie Mitchell et Denise Provost
Les mains nettes (1958) de Claude Jutra : la revue du personnel; et l'angoisse de Marguerite

Jean Brousseau, Denise Provost et Monique Joly
Les mains nettes (1958) de Claude Jutra : la revue du personnel; et l'angoisse de Marguerite

Doris Lussier est monsieur de Varennes
Les mains nettes (1958) de Claude Jutra : la revue du personnel; et l'angoisse de Marguerite

Les mains nettes (1958) de Claude Jutra : la revue du personnel; et l'angoisse de Marguerite

Les mains nettes (1958) de Claude Jutra : la revue du personnel; et l'angoisse de Marguerite