Mille milliards de dollars (1982) de Henri Verneuil : le dirigeant de la GTI (HD)

Hédy Sellami



Film français.

Mille milliards de dollars (1982) de Henri Verneuil : le dirigeant de la GTI (HD)


AMLF

V Films

Scénario et dialogues de Henri Verneuil

Directeur de la photographie : Jean-Louis Picavet

Décors : Jacques Saulnier

Ingénieurs du son : Serge Deraison et Jacques Maumont

Montage : Pierre Gillette

Musique : Philippe Sarde

Un film produit et mis en scène par Henri Verneuil

Assistants-réalisateurs : Jean-Pierre Vergne, Michèle Aragon, Françoise Combadière

Décorateur : Georges Glon

Monteuse son : Monique André

Assistant du son : Marc Conil

Film tourné aux studios de Billancourt (Paris-Studio-Cinéma)

Objectifs et caméra Panaflex de
Panavision

Laboratoires Franay L.T.C ST.Cloud



Patrick Dewaere est Paul Kerjean
Caroline Cellier est Hélène, l'ex-compagne de Kerjean
Charles Denner est le détective
Mel Ferrer est Cornelius A. Woeagen, grand boss de GTI
Jean-Pierre Kalfon est l'agent des services secrets
Anny Duperey est la maîtresse de Benoit Lambert
Fernand Ledoux est Guérande
Michel Auclair est un cadre de GTI
Robert Party est Benoit Lambert
Jeanne Moreau est l'épouse de Benoit Lambert
Jean Mercure
André Falcon
Jacques François
Edith Scob



L'action se déroule dans la France contemporaine du film.

Paul Kerjean est journaliste à La Tribune. Il est séparé de son ancienne compagne, Hélène, et ne voit son tout jeune fils que certains jours de la semaine.

Il est contacté par un mystérieux "informateur" qui lui suggère d'enquêter sur l'industriel Benoit Lambert. Ce dernier dirige une entreprise française stratégique dans le domaine informatique.

Benoit Lambert avait besoin de 750 millions.
Or, son gendre possédait une entreprise immobilière en grande difficulté, mais, fort à propos, une multinationale américaine, GTI (Garson Texas International), a acheté deux de ses immeubles pour 1 milliard 750 millions.
Autrement dit, GTI a apporté les 750 millions à Benoit Lambert par l'intermédiaire de l'entreprise immobilière appartenant à son gendre.
Cela place l'informatique française sous la coupe d'une multinationale étrangère.

L'article de Kerjean relatant ces faits, est publié dans La Tribune et fait grand bruit.
Benoit Lambert est retrouvé mort dans sa voiture. La thèse officielle est qu'il se serait suicidé.
Kerjean n'y croit pas : il pense, avec raison, que l'industriel a été liquidé et son meurtre déguisé en suicide.
Kerjean contacte la maîtresse de Benoit Lambert afin d'en savoir davantage.
Le fils du journaliste manque alors de mourir dans un "accident" : on a saboté l'ascenseur de l'immeuble où vit Kerjean, et, quand son fils a voulu monter dans cet ascenseur, il a failli tomber dans le vide parce que la cage n'était pas là; heureusement, seule sa bicyclette a dégringolé les étages.

Kerjean confie le gamin à Guérande, un ami qui dirige un petit journal de province.
Puis, il contacte un certain Holstein, qui a dirigé jadis GTI-Autriche. Holstein lui remet un dossier qui contient toutes les preuves que, pendant la Deuxième Guerre mondiale, GTI a travaillé avec le régime allemand nazi, lui fournissant notamment des systèmes de détection.

Lorsqu'il rentre chez lui, Kerjean y trouve son mystérieux "informateur". En réalité, c'est un agent des services de renseignement d'un pays étranger; il est venu récupérer le dossier compromettant et tuer Kerjean.
En fait, Kerjean a été manipulé par ces services de renseignement.
GTI voulait faire affaire avec le pays étranger en question, mais la loi américaine le lui interdisait. GTI a donc racheté l'entreprise française afin de passer par elle pour commercer avec le pays. Or, Benoit Lambert était opposé au rachat de l'entreprise informatique française par GTI; il allait rendre public le dossier concernant la Deuxième Guerre mondiale. Le pays étranger en question voulait donc déconsidérer Benoit Lambert, puis le tuer en faisant croire que l'article de presse l'avait poussé à se donner la mort. On s'est donc servi de Kerjean pour mettre en cause Benoit Lambert par un article qui devait ensuite être considéré comme la cause du "suicide" de l'industriel.

Kerjean, qui se savait menacé, a caché un pistolet sous une table et tue l'espion.
Il va se réfugier en province, craignant pour sa sécurité.
Il écrit un long article sur cette affaire, mais le directeur de La Tribune se montre réticent pour le publier, allant même jusqu'à suggérer que Kerjean s'imaginerait être en danger.

Hélène porte le manuscrit de l'article chez Guérande. C'est finalement le petit journal de cet ami qui publie le brûlot, dans un numéro tiré à 400 000 exemplaires et devant être distribué dans toute la France.





Patrick Dewaere est Paul Kerjean
Mille milliards de dollars (1982) de Henri Verneuil : le dirigeant de la GTI (HD)

Mel Ferrer est Cornelius A. Woeagen, le dirigeant de la multinationale américaine

Caroline Cellier est Hélène, l'ex-compagne de Paul
Mille milliards de dollars (1982) de Henri Verneuil : le dirigeant de la GTI (HD)